Communiqué Explosif: École Da Vinci Face aux Révélations dans l’Affaire Stephora

La mort de Stephora Joseph Raphael lors d’une activité scolaire à Jarabacoa a provoqué une onde de choc au sein de la communauté éducative dominicaine. Les documents révélés par Listín Diario permettent aujourd’hui de mieux comprendre les zones d’ombre entourant cet évènement tragique.

Un contrat qui ne prévoyait pas d’activités aquatiques

Selon les informations obtenues, le contrat signé entre l’École Leonardo Da Vinci et le complexe hôtelier ne mentionnait aucune activité dans la piscine ou les zones aquatiques. Le document se limitait à un service d’hébergement, de repas et de salles d’activités pédagogiques.

Ce point est crucial : il signifie que l’activité où s’est produit l’accident n’était pas formellement planifiée, ni encadrée par les normes de sécurité exigées pour ce type d’environnement.

Manque de sécurité dans la zone aquatique

Le rapport de la Protection Civile met en évidence plusieurs irrégularités :

  • absence de maître-nageur certifié,
  • absence de trousse de premiers secours,
  • absence de signalisation ou de supervision,
  • zone aquatique non conforme à la loi 257.

Ces manquements posent la question de la responsabilité de l’établissement qui a permis l’accès à ces installations sans mesures adéquates.

Une autorisation du Ministère de l’Éducation introuvable

Les sorties scolaires en République dominicaine exigent une autorisation officielle.
À ce jour :

  • aucune copie d’autorisation n’a été présentée,
  • aucun document n’a été publié,
  • aucune confirmation publique n’a été fournie.

Cette absence alimente les inquiétudes autour de la conformité administrative de l’activité.

Une famille en quête de réponses

Le père de Stephora affirme n’avoir reçu :

  • aucun appel de l’école,
  • aucun accompagnement psychologique,
  • aucune explication officielle.

Il dit avoir appris la mort de sa fille à travers d’autres parents, avant même d’être contacté par la direction.

La réponse de l’École Da Vinci

Dans un communiqué, l’institution :

  • présente ses condoléances,
  • affirme collaborer avec le Ministère Public,
  • explique qu’elle ne peut fournir davantage d’informations tant que l’enquête n’est pas finalisée,
  • insiste sur sa “crédibilité de 40 ans”.

Cette version diverge du témoignage de la famille, créant un climat de tension et d’incompréhension.

L’enquête en attente de conclusions

Les autorités travaillent encore sur les circonstances exactes de l’accident.
Le rapport final devra clarifier :

  • les responsabilités du complexe,
  • les décisions prises par le personnel scolaire,
  • les conditions générales de sécurité,
  • la conformité administrative de l’activité.

En attendant, la famille continue de réclamer justice et transparence.

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