
En s’emparant de la scène la plus regardée de la planète, Bad Bunny n’a pas seulement livré un spectacle musical. Il a imposé une vision culturelle, linguistique et politique qui marque un tournant dans l’histoire du Super Bowl.
Le Super Bowl n’est pas qu’un événement sportif : c’est un miroir de la société américaine. En confiant le spectacle de mi-temps à Bad Bunny, la NFL a ouvert la porte à une représentation latine assumée, majoritairement en espagnol, portée par des références culturelles fortes, une scénographie immersive et une énergie brute fidèle à l’artiste portoricain.
Pendant une quinzaine de minutes, Bad Bunny a enchaîné ses titres emblématiques devant des dizaines de millions de téléspectateurs à travers le monde, transformant la pelouse en manifeste culturel.
Participation d’autres stars
Éléments marquants
Selon les premières estimations, le show figure parmi les mi-temps les plus regardées de l’histoire du Super Bowl, avec une audience globale massive et une explosion immédiate des discussions sur les réseaux sociaux.
👉 Un impact mesurable, au-delà de la musique.
Comme souvent lorsqu’un artiste bouscule les codes, la performance a profondément divisé.
Les soutiens
Les critiques
Cette polarisation n’a fait qu’amplifier la portée du show.
Bad Bunny n’a pas cherché à plaire à tout le monde. Il a livré une performance cohérente avec son identité artistique, transformant la mi-temps du Super Bowl en espace de dialogue culturel.
Qu’on l’ait adorée ou critiquée, une chose est certaine : cette performance restera dans l’histoire comme l’une des plus discutées, et comme un symbole fort de l’évolution culturelle du sport et du divertissement américain.






