
La mort de Stephora Joseph Raphael lors d’une activité scolaire à Jarabacoa a provoqué une onde de choc au sein de la communauté éducative dominicaine. Les documents révélés par Listín Diario permettent aujourd’hui de mieux comprendre les zones d’ombre entourant cet évènement tragique.
Selon les informations obtenues, le contrat signé entre l’École Leonardo Da Vinci et le complexe hôtelier ne mentionnait aucune activité dans la piscine ou les zones aquatiques. Le document se limitait à un service d’hébergement, de repas et de salles d’activités pédagogiques.
Ce point est crucial : il signifie que l’activité où s’est produit l’accident n’était pas formellement planifiée, ni encadrée par les normes de sécurité exigées pour ce type d’environnement.
Le rapport de la Protection Civile met en évidence plusieurs irrégularités :
Ces manquements posent la question de la responsabilité de l’établissement qui a permis l’accès à ces installations sans mesures adéquates.
Les sorties scolaires en République dominicaine exigent une autorisation officielle.
À ce jour :
Cette absence alimente les inquiétudes autour de la conformité administrative de l’activité.
Le père de Stephora affirme n’avoir reçu :
Il dit avoir appris la mort de sa fille à travers d’autres parents, avant même d’être contacté par la direction.
Dans un communiqué, l’institution :
Cette version diverge du témoignage de la famille, créant un climat de tension et d’incompréhension.
Les autorités travaillent encore sur les circonstances exactes de l’accident.
Le rapport final devra clarifier :
En attendant, la famille continue de réclamer justice et transparence.






