Dans la nuit du 30 au 31 mars 2025, la prison civile de Mirebalais, située dans le département du Centre en Haïti, a été le théâtre d’une attaque d’une ampleur inédite. Des gangs armés, identifiés comme membres de la coalition G9, ont pris d’assaut l’établissement carcéral, entraînant la libération de 532 détenus, dont plusieurs criminels dangereux et chefs de gangs recherchés. Les bandits armés ont mené une opération bien organisée, ciblant plusieurs secteurs de la ville de Mirebalais avant de s’emparer de la prison civile.
C’est ce qu’a révélé Fedlin Jean, journaliste de Radio Vision 2000, qui a indiqué que l’attaque a eu lieu peu avant l’aube et que les membres présumés du gang portaient des T-shirts rouges avec les noms « Taliban » et « Mawozo » inscrits dans le dos.
Les conséquences de l’évasion
L’évasion massive de Mirebalais aggrave la situation sécuritaire déjà précaire dans la région. La libération de criminels notoires va sans doute renforcer les activités des gangs armés et rendre encore plus difficile le rétablissement de l’ordre public. La population civile, déjà éprouvée par les violences récurrentes, subit de plein fouet les conséquences de cette attaque.
Un appel à l’action
La situation en Haïti nécessite une réponse urgente et coordonnée. Le renforcement des forces de sécurité, la réforme du système carcéral et la lutte contre l’impunité sont essentiels pour restaurer la paix. Sans une action rapide, les gangs continueront de dicter leur loi, plongeant le pays dans une spirale de violence sans fin.
En savoir plus sur Nou Pi Prew
Subscribe to get the latest posts sent to your email.