
Le monde de la musique africaine est en constante évolution, mais certains noms traversent le temps et restent incontournables. Parmi eux, Fally Ipupa, de son vrai nom Fally Ipupa Nsimba, figure incontestablement en tête de liste. Né le 14 décembre 1977 à Kinshasa, en République démocratique du Congo, ce chanteur, danseur, auteur-compositeur-interprète et producteur congolais est une véritable légende vivante.
Fally Ipupa commence sa carrière dans une chorale religieuse avant de rejoindre en 1999 le célèbre groupe Quartier Latin, dirigé par Koffi Olomidé. C’est en 2006 qu’il se lance en solo avec son premier album Droit Chemin, un véritable tournant dans la musique africaine contemporaine.
Au fil des années, Fally Ipupa a su se démarquer par son style unique qui mêle soukous, ndombolo, afrobeat et R&B. Ce mélange de genres lui a permis d’acquérir une reconnaissance internationale. En 2017, son quatrième album Tokooos est certifié disque d’or en France, un exploit pour un artiste congolais.
Fally Ipupa n’est pas seulement apprécié en Afrique, mais aussi au niveau international. Il collabore avec des artistes de renom tels que Booba, Aya Nakamura et Burna Boy, preuve de son influence mondiale.
Dans le remix de 4Kampe II de Joé Dwèt Filé et Burna Boy, ce dernier cite Fally Ipupa dans son couplet : “Don’t take badman fi Fally Ipupa”. Par cette phrase, Burna Boy exprime non seulement son admiration, mais aussi le respect qu’il porte à l’icône congolaise. Ce clin d’œil est révélateur de l’impact de Fally Ipupa sur l’industrie musicale africaine et mondiale.
Fally Ipupa continue de représenter la culture congolaise et africaine avec fierté. Son succès et son influence dépassent les frontières, et sa reconnaissance par des artistes tels que Burna Boy en est la preuve.
En définitive, lorsque Burna Boy rend hommage à Fally Ipupa, c’est tout un continent qui célèbre le parcours d’une légende vivante.






